Foin et fibres : le socle du lapin et du cochon d’Inde

Pour le lapin et le cochon d’Inde, le foin n’est pas un accessoire ni une friandise : c’est la base structurelle de leur alimentation, bien avant les granulés.
Un accès continu, pas une ration mesurée
Contrairement aux granulés, le foin se propose à volonté, en accès permanent. Un lapin ou un cochon d’Inde qui dispose toujours de foin frais à portée de dents entretient une mastication continue, bénéfique pour l’usure naturelle de ses dents à croissance continue.
Foin de prairie ou luzerne
Le foin de prairie, plus fibreux et moins riche, convient au quotidien d’un adulte. Le foin de luzerne, plus riche et plus appétent, est davantage réservé aux jeunes en croissance ou aux femelles gestantes, en complément ponctuel plutôt qu’en base permanente pour un adulte.
Les granulés : un complément mesuré
Les granulés apportent un complément nutritionnel en quantité mesurée, généralement une petite portion quotidienne selon le poids de l’animal — jamais en accès libre, contrairement au foin.
Légumes frais : progressivement
Les légumes frais s’introduisent un par un, en petite quantité, en observant la réaction digestive avant d’élargir la variété. Un légume nouveau introduit trop vite ou en trop grande quantité peut perturber le transit.
À retenir
Le foin d’abord, à volonté ; les granulés ensuite, en quantité mesurée ; les légumes frais enfin, introduits un par un et progressivement.
